Le baromètre "santé mentale et QVCT 2026" réalisé par Qualisocial dévoile que les salariés du secteur auraient une santé mentale significativement meilleure de 8 points que la moyenne nationale. L'évaluation porte sur des critères tels que la confiance dans l'avenir, la capacité de rebond, l'équilibre émotionnel et la connaissance et l'estime de soi.

 
 

Dans le détail, 85 % d'entre eux déclarent "être en bonne santé mentale contre 77 % pour l'ensemble des salariés", ce qui se traduit notamment par "une satisfaction plus élevée vis-à-vis de leur condition de travail". 72 % jugent positivement l'organisation de leur travail au quotidien (+6 points par rapport à la moyenne nationale), 71 % sont satisfaits des conditions de travail, de la santé et de la sécurité (+5 points) et 68 % de la culture d'entreprise, la communication et la place qui leur est accordée par la direction (+9 points).

Évidemment, ces moyennes recouvrent des disparités. Mais pour Qualisocial "certains fondamentaux aident à comprendre ces résultats : dans le BTP, le sentiment d’efficacité et d’utilité est souvent plus fort. Il constitue un déterminant majeur de la santé mentale. À cela s’ajoute un collectif de travail fréquemment protecteur, avec des équipes soudées et des règles implicites claires : on adhère ou on s’oriente ailleurs, dans un marché de l’emploi encore relativement ouvert. Enfin, dans les petites structures, la proximité du dirigeant avec le terrain renforce la qualité de vie au travail ".

"Le BTP montre qu’un cadre de travail structuré, des collectifs solides et une attention portée aux conditions de travail constituent de véritables facteurs de protection pour la santé mentale. Mais les résultats du baromètre sont clairs : là où des actions existent, elles fonctionnent. L’enjeu est désormais d’aller plus loin et de structurer des démarches de prévention complètes et durables", résume Camy Puech, président-fondateur de Qualisocial.