L'étude confirme tout d'abord ce que l'on sait déjà : tous les travaux ne se valent pas et qu’ils n’aboutissent pas aux mêmes résultats en termes de gain sur la consommation d’énergie. Ainsi, les petits gestes, comme isoler uniquement les combles, permettent déjà de réduire la consommation de 15% à 22 %. Le gain est plus important lorsque l'on procède une isolation des murs (entre 12 et 28 % d’économie). Enfin, avec une rénovation complète, combinant toiture, murs, planchers et équipements plus performants permet d’atteindre jusqu’à 78 % d’économie sur sa consommation d’énergie.
Des résulats encore plus flagrants selon les régions. Ainsi, à Paris, beaucoup de logements partent avec une classe énergétique très basse (G ou F). Dans ce cas, de petits travaux isolés sur les combles ou les murs ne suffisent pas pour améliorer son DPE. Une rénovation complète qui combine isolation et équipements, permet d'atteindre une classe C, voire B. A travaux équivalents, des maisons dans des villes comme Toulouse ou Bordeaux bénéficient d'un gain plus rapide et passent directement d’une classe G à une classe B.
Trois maisons types ont été étudiées : une première maison de plain-pied avec étage de 120 m², une deuxième de plain-pied peu compacte de 104 m² et une troisième dite « cube » avec étage sur terre-plein de 118 m².